Vos élus

    Voici vos 18 Conseillers Départementaux

    Angoulême-2

    Annick Richard
    arichard@elu.lacharente.fr
    Frédéric Sardin
    fsardin@elu.lacharente.fr
    fsardin

    Boëme-Échelle

    Marie-Claude Rochard
    mcrochard@elu.lacharente.fr
    Jean-Michel Tamagna
    jmtamagna@elu.lacharente.fr

    Boixe-et-Manslois

    Patrick Berthault
    pberthault@elu.lacharente.fr
    Nicole Bonnefoy
    nbonnefoy@elu.lacharente.fr
    bonnefoy_n

    Charente-Bonnieure

    Fabrice Point
    fpoint@elu.lacharente.fr
    Sandrine Precigout
    sprecigout@elu.lacharente.fr

    Charente-Vienne

    Philippe Bouty
    pbouty@elu.lacharente.fr
    Jeanine Durepaire
    jdurepaire@elu.lacharente.fr

    La Couronne

    Gérard Bruneteau
    gbruneteau@elu.lacharente.fr
    Fabienne Godichaud
    fgodichaud@elu.lacharente.fr

    Gond-Pontouvre

    Jeanne Filloux
    jfilloux@elu.lacharente.fr
    Thibaut Simonin
    tsimonin@elu.lacharente.fr
    ThibautSimonin

    Touvre-et-Braconne

    Michel Buisson
    mbuisson@elu.lacharente.fr
    Fatna Ziad
    fziad@elu.lacharente.fr

    Val de Tardoire

    Michel Boutant
    mboutant@elu.lacharente.fr
    Maryse Lavie-Cambot
    mlaviecambot@elu.lacharente.fr

    Communiqués

    Les élus de notre groupe ont été indignés par le comportement de M. Jérôme Sourisseau, qui a insidieusement remis en cause le projet de l’espace d’eau vive de Mansle alors même que ce projet a été entériné par l’ensemble des partenaires (Etat, Région, Communautés de communes et Centre National du Développement du Sport) depuis plus d’un an.

    En se demandant si ce territoire rural « aura les moyens d’aller au bout » de ce projet dont il voudrait récupérer les financements, il fait preuve d’un mépris inadmissible pour des territoires ruraux dont il se rit ouvertement du manque de moyens.

    Les élus de notre groupe rappellent à M. Sourisseau que notre département ne se résume pas aux agglomérations d’Angoulême et de Cognac et, contrairement à ce qu’il pense, les territoires de l’est, du nord et du sud du département ont eux aussi droit à des projets structurants qui contribueront à développer leur attractivité économique.

    Nous tenons à souligner une nouvelle fois le travail réalisé par les acteurs du projet, leur grande motivation à construire ensemble ce projet qui sera un vrai atout nous seulement pour le territoire du Ruffecois, mais aussi, pour peu que chacun l’appréhende de manière positive, un vrai plus pour l’ensemble du département. Nous avons là l’occasion de démontrer que des infrastructures importantes peuvent exister et fonctionner ailleurs qu’en milieu urbain ou périurbain, saisissons la, défendons la !

    Au-delà de l’affront fait aux acteurs du Ruffécois sur ce dossier, nous dénonçons plus généralement une forme de sectarisme géopolitique de la part de cette majorité, qui se réserve les projets structurants et leurs financements, en totale contradiction avec l’idée que nous nous faisons de la nécessaire solidarité entre les territoires de la Charente. Récemment encore, nous déplorions le choix qui a été fait d’implanter les deux futurs centres de santé départementaux sur les cantons de la majorité, sans concertation préalable avec les élus de l’opposition et au mépris des besoins exprimés par les autres territoires du département.

    François Bonneau, dont la fonction fait de lui le garant d’un aménagement du territoire équitable et équilibré, en encourageant cette politique partiale et très partisane, rompt ainsi avec l’idéal républicain d’un exécutif garant de l’intérêt général et de l’équité de traitement entre les territoires.

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    Un article paru dans Sud-Ouest de ce jour fait état de la décision de Mme Elisabeth Borne, Ministre auprès du Ministre d’Etat, Ministre de la transition écologique et solidaire, chargée des Transports, de ventiler les crédits alloués aux travaux d’électrification de la ligne ferroviaire Angoulême-Saintes-Royan dans le cadre du CPER.

    L’annonce faite par la Ministre est limpide : les crédits alloués dans le cadre du CPER aux travaux d’électrification de la ligne Angoulême-Saintes-Royan seraient réaffectés à l’étoile ferroviaire de Saintes.

    Alors que je réunirai demain à Roumazières tous les élus des territoires traversés par la ligne ferroviaire Angoulême-Limoges, je ressens une profonde colère de ne pas avoir été écouté et suivi par François Bonneau et sa majorité lorsque je demandais, il y a plusieurs mois déjà, le redéploiement de ces crédits en faveur de la rénovation de la ligne Angoulême-Limoges, aujourd’hui à l’arrêt.

    On se souvient qu’alors, François Bonneau avait rejeté avec mépris cette proposition, alors même qu’il savait déjà, à cette époque, que les travaux d’électrification ne pourraient être réalisés dans les délais impartis.

    Or, je constate que Dominique Bussereau a été plus pragmatique. Comme les élus de mon groupe au Département et moi-même, il a défendu son territoire et obtenu que ces crédits soient redéployés au profit de l’étoile ferroviaire de Saintes là où nous voulions les ventiler afin d’améliorer celle d’Angoulême. Car les trois lignes ferroviaires ciblées par la Ministre (lignes Saintes-Angoulême, Saintes-Bordeaux et Saintes-Niort), concourent à renforcer l’étoile ferroviaire de Saintes. Autrement dit, ces crédits pourtant fléchés pour moitié sur la Charente, ne profiteront qu’à la Charente-Maritime ou presque.

    François Bonneau, lorsqu’il déclare que ce n’est pas un enterrement de première classe montre qu’il n’est pas un professionnel en la matière … Je sais de quoi je parle ! Car son ami Dominique Bussereau vient de faire une mise en bière de la ligne Limoges-Angoulême-Cognac.

    Je ne peux donc que déplorer la passivité de François BONNEAU, qui n’a pas su défendre les intérêts de la Charente, laissant échapper des crédits que nous avions obtenus lors de la négociation du CPER et qui devaient contribuer au développement des infrastructures Charentaises. Pourquoi n’a-t-il pas essayé, lorsque je lui ai fait part de cette proposition, de convaincre l’Etat de redéployer ces crédits sur la ligne Angoulême-Limoges et donc, sur l’étoile ferroviaire d’Angoulême ?

    J’observe d’ailleurs avec ironie que Dominique Bussereau a fait le même constat que moi : « puisque les travaux préparatoires (à l’électrification) ne sont pas faits, nous proposons de ne pas perdre de temps et que notre co-financement serve immédiatement aux travaux urgents qu’il faut faire entre Saintes et Bordeaux »Je disais alors exactement la même chose, mais à propos de la ligne Angoulême Limoges… Et François Bonneau m’avait alors répondu par le mépris.

    Je déplore également que Jérôme SOURISSEAU, qui s’était un temps intéressé à l’avenir de la ligne Angoulême-Limoges au nom de la solidarité territoriale, accepte cet état de fait sans réclamer de contrepartie pour la ligne Angoulême-Limoges, au nom, précisément, de la justice et de la solidarité entre les territoires.

    Au final, après avoir tout fait pour obtenir une gare bis qui aurait contribué à dévitaliser la gare centre d’Angoulême, François Bonneau enfonce encore un peu plus l’étoile ferroviaire d’Angoulême, pour un résultat éloquent : il n’aura obtenu ni électrification de la ligne Angoulême-Saintes-Royan, ni rénovation de la ligne Angoulême-Limoges, mais il aura contribué à fragiliser la gare centre d’Angoulême. Il aura donc perdu sur toute la ligne, si l’on peut dire…. Au-delà de son échec personnel, c’est une grave erreur politique, dont la Charente paiera le prix, je le crains, pendant très longtemps.

    Par son manque d’implication et de lucidité, François Bonneau s’est fait berner par ses amis politiques, au détriment de la Charente et de tous les Charentais. Car ce qui est aujourd’hui annoncé pour l’étoile de Saintes aurait dû ou pu permettre de renforcer l’étoile ferroviaire d’Angoulême. Loin de baisser les bras et de rester passif face aux évènements, je vais pour ma part et avec les 17 élus de mon groupe politique et ceux de la Communauté de Communes de Charente-Limousine, continuer à me battre pour que la Charente obtienne de ses partenaires ce qu’a obtenu la Charente-Maritime, et cela dès demain. Je sais par ailleurs pouvoir compter sur la totale implication de la Région Nouvelle-Aquitaine dans ce dossier, qui travaille depuis plusieurs mois à trouver une solution pérenne au problème de mobilité rencontré dans les territoires auparavant desservis par les TER Angoulême-Limoges.

    Cette situation me désole et me conforte d’ailleurs dans ma méfiance sur le mariage déjà acté des deux Charente sur le tourisme, car là aussi, je crains que François Bonneau ne se fasse dépouiller par ses amis politiques… La mariée était peut-être trop belle.

    Bravo François Bonneau !

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    Le département des Pyrénées Atlantiques est le dernier en date à s’être engagé sur le déploiement du Très Haut Débit, en contractualisant avec SFR et en qualifiant ce contrat de « contrat du siècle pour la collectivité ».

    Bien avant, la Charente-Maritime avait lancé un appel d'offre, remporté par Orange, pour fibrer l'ensemble de son territoire à l'horizon 2022.

    On observe que partout en France, des collectivités font le choix évident et pragmatique, de confier le déploiement de leur offre de fibre optique (ftth) à des professionnels des télécommunications. On peut les comprendre car les opérateurs ont toute la maîtrise des processus et des technologies, ils sont donc les plus à même de réaliser de tels chantiers dans des délais raisonnables.

    C'est une évidence sur le plan technologique mais aussi financier : la maîtrise de la dépense publique devrait être la base de toute politique et les opérateurs téléphoniques ont la capacité financière pour investir sur le réseau dont ils seront les gestionnaires.

    Une double évidence pour tous, sauf pour l'actuelle majorité du département de la Charente.

    En choisissant délibérément, de dilapider 166 millions d'euros (Hors taxes) d'argent public, et ce après avoir refusé des millions d'euros que SFR et Orange leur offraient sur un plateau, François Bonneau et sa majorité ont mis en danger l'avenir des charentais et des territoires sur leur capacité à investir dans le futur.

    Plus grave encore, alors que le département va débourser 24 millions d'euros dans ce projet 100% public de déploiement, il a contraint les communes les plus rurales et donc les plus fragiles à investir 30,1 million d'euros alors qu’elles auraient pu en être totalement exonéré.

    Tout cet argent public aurait dû être dépensé autrement et nous n'avons de cesse de le dénoncer mais la majorité départementale reste sourde, aveuglée par un choix politique pour un modèle économique dont la pertinence interroge et reste à prouver.

    À l'heure où certains de nos concitoyens font entendre leur souffrance de voir les services publics se réduire, où la demande de politiques publiques sociales ambitieuses n'a jamais été aussi forte, à l'heure enfin où la dépense publique doit être maîtrisée, nous nous joignons à eux pour dire à François Bonneau et à sa majorité : il n'est jamais trop tard pour prendre conscience de ses erreurs, des départements ont fait évoluer leur projet de déploiement de la fibre ftth pour y intégrer une plus grande part de financement privé avec les opérateurs, il vous appartient de faire de même.

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    L’assemblée départementale était réunie ces 20 et 21 décembre en séance publique pour l’analyse des rapports budgétaires, ce qui nous a permis d’entrer dans les détails de chaque politique, lever des doutes quand il y en avait et malheureusement nous n’avons guère apprécié le résultat.

    Il y a une chose fondamentale que cette majorité n’a pas compris : c’est le rôle et les compétences dévolues par la loi à un département et il faut avouer qu’après quatre ans d’exercice du pouvoir, c’est fort dommage d’être passé à côté de cette information capitale, nous leur avons pourtant maintes fois expliqué.

    Le rôle central d’un département, c’est le social. C’est là une partie très importante de son budget et c’est malheureusement une politique que le département est en train de détruire par une nouvelle série de coupes sombres.

    De nombreuses études nous confirment que la Charente se paupérise, que la Charente vieillit, que le nombre d’allocataires au rSa augmente, en bref que le besoin de grandes politiques sociales innovantes et ambitieuses n’a jamais été aussi grand.

    Dés lors, la nouvelle série de diminutions –qui s’ajoute aux précédentes– notamment sur l’insertion, sur l’aide aux personnes âgées et aux personnes les plus vulnérables sont tout simplement intolérables, inadmissibles, irresponsables.

    La majorité se gausse de ses investissements, de ses projets ambitieux (ou pharaoniques) sans avoir même conscience qu’elle n’a pas été capable de faire le strict minimum de son travail : aider les personnes les plus fragiles.

    Car le rôle d’un département ce n’est pas prioritairement de s’improviser opérateur téléphonique. On constate aujourd’hui que pas un mètre de fibre n’arrive chez l’habitant, que les travaux s’embourbent et que le budget flambe, pour un résultat pour l’instant proche du néant. Où sont les 8 000 prises Ftth promises au 15 janvier 2019 ?

    Un jour peut-être la Charente sera entièrement fibrée, la fibre arrivera dans des EHPAD en piteux état, dans des maisons vétustes et mal isolées faute de politique ambitieuse sur le logement, elle arrivera chez des personnes éloignées de l’emploi à qui on n’aura donné aucune chance d’insertion, elle arrivera dans des communes rurales en souffrance auxquelles le département aura fait subir la double peine de les priver de financements et de leur laisser le soin de payer pour la fibre optique.

    Oublier l’humain n’est pas notre conception de la politique, mépriser les politiques sociales qui créent du lien, qui redonnent leur dignité aux personnes les plus fragiles ne l’est pas non plus.

    Les dernières semaines nous ont montrées à quel point une partie de la population est éprouvée et pour l’instant du haut de son perchoir, François Bonneau fait la sourde oreille.

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    Dans un communiqué transmis hier à la presse, François Bonneau, le Président du département, témoigne de sa sympathie pour le mouvement des « gilets jaunes » en précisant « leur assurer tout notre soutien dans le combat qu’ils mènent face à une insupportable augmentation des taxes qui les frappe de plein fouet ».

    Il y a à peine deux ans pourtant, Monsieur Bonneau soutenait le programme de François Fillon, qui préconisait une augmentation de deux points de la TVA, des économies drastiques sur les services publics (100 milliards d’euros en 5 ans) et une sortie progressive du diesel.

    Loin d’être frappé d’amnésie, il nous semble que le Président du département se lance juste dans une récupération politicienne de bas étage.

    Jusqu’à enjoliver son propre bilan : il conclut son communiqué en nous parlant des aires de covoiturage « dont le Département de la Charente encourage le développement »… c’est oublier que la motivation de son équipe a été si intense que notre plan initial de construction de 30 aires de covoiturage a été très significativement revu à la baisse et qu'un très faible nombre a été effectivement réalisé.

    Nous conseillons au Président Bonneau de faire un peu moins de politique politicienne et de s’intéresser un peu plus, tout au long de l’année, aux problèmes de mobilité des charentais, qui sont réels et qui ne se régleront pas par des discours simplistes, mais par un véritable travail et de vrais projets.

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  • 11 octobre 2018 - Pour un budget enfin réaliste
  • 5 juin 2018 - Le train ou rien !
  • 28 février 2018 - [Tribune CharenteMag] Avant le dépôt de bilan
  • 2 février 2018 - Disparition de Jean-Marie Judde
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  • 1 octobre 2017 - [Tribune CharenteMag] Agir pour nos Collèges, Vite
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  • 20 juin 2017 - Sur le dialogue social comme sur le numérique: le débit se tarit
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  • 2 mai 2017 - Aéroport Brie-Champniers : Monsieur Bonneau a perdu son plan de vol
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  • 1 décembre 2016 - [Tribune CharenteMag] La Charente mérite le meilleur
  • 4 novembre 2016 - THD en Charente : Récit d’un naufrage
  • 28 octobre 2016 - Ryanair contre le département : François Bonneau le voltigeur
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  • 19 septembre 2016 - Offensive des départements de droite sur le RSA : le dénigrement c’est maintenant
  • 15 septembre 2016 - Non, décidément, l’État et la région n’abandonnent pas notre territoire
  • 1 septembre 2016 - [Tribune CharenteMag] Mobilité, liberté, solidarité
  • 26 juillet 2016 - Michel BUISSON rejoint le groupe des Élus de Gauche
  • 22 juillet 2016 - Un nouveau départ pour le centre de Saint-Lary ?
  • 14 juillet 2016 - Décès de notre ami Jacques Persyn
  • 24 juin 2016 - Séance du Conseil départemental - Décision Modificative N°1
  • 10 juin 2016 - Nous obtenons le report du vote sur la vente de Saint-Lary
  • 1 juin 2016 - [Tribune CharenteMag] Centre de Saint-Lary : les vacances sont finies !
  • 23 mai 2016 - Centre d’altitude de Saint-Lary : une vente serait une très mauvaise nouvelle pour la jeunesse charentaise
  • 13 mai 2016 - Clause Molière – Une motion politicienne, hors du champ des compétences départementales
  • 1 avril 2016 - Un an, zéro bilan
  • 22 mars 2016 - ÉESI : l’avenir d’Angoulême passe par ses étudiants
  • 15 mars 2016 - Ambassade des départements de droite auprès du Conseil Régional: un gaspillage d’argent public et un scandale politique
  • 1 mars 2016 - [Tribune CharenteMag] Où est passé le programme de la majorité ?
  • 11 février 2016 - Budget 2016 du Département : Où est passé le programme de François Bonneau ?
  • 15 janvier 2016 - Conseil Départemental : Gérard Bruneteau succède à Jean-François Dauré et rejoint le groupe de Gauche
  • 18 décembre 2015 - Communiqué suite aux orientations budgétaires
  • 1 décembre 2015 - [Tribune CharenteMag] Des élus à Votre écoute
  • 13 novembre 2015 - Lutte contre le frelon asiatique: un effort du département est nécessaire
  • 13 octobre 2015 - Compte-rendu de la conférence de presse de DM2
  • 9 octobre 2015 - Communiqué du groupe de gauche à l'Assemblée des Départements de France
  • 29 septembre 2015 - Session exceptionnelle du Conseil départemental
  • 8 septembre 2015 - Lettre du groupe des élus de gauche à François BONNEAU
  • 1 septembre 2015 - [Tribune CharenteMag] Préserver les solidarités
  • 24 juillet 2015 - La critique est aisée mais la gestion est un art difficile !
  • 9 juillet 2015 - Communiqué relatif à la Commission Permanente
  • 22 juin 2015 - Séance du Conseil départemental - Décision Modificative N°1
  • 18 juin 2015 - Nos félicitations à Martine PINVILLE
  • 28 mai 2015 - Défense de l'intérêt général
  • La Lettre

    Lettres d'information thématiques

    Financement du RSA : rassurer plutôt que dénigrer

    Le nouveau président « Les Républicains » de l’ADF (Assemblée des départements de France), Dominique Bussereau, avait prévenu en amont : cette semaine serait celle de la mobilisation des départements contre l'État.

    Vous avez dû voir qu’une campagne de communication de l’ADF avait débuté, relayée dans la presse locale, et par laquelle le président François Bonneau met en doute la pérennité des finances départementales.

    Il faut bien noter que cette mobilisation s’inscrit dans un contexte de primaire de la droite et dans une volonté portée depuis plus d’un an par l’ADF de taper coûte que coûte sur le Gouvernement, au prix de quelques contre-vérités.

    Nous ne parlerons ici que des menaces visant le RSA (Revenu de solidarité active), mais il y aurait à redire également sur la menace de l’ADF de ne plus pouvoir financer l’aide à domicile de nos séniors ! Alors même que l’État, avec la loi ASV (Adaptation de la société au vieillissement) a versé cette année près de 3 millions d’euros supplémentaires à notre département…

    Sur le RSA, donc, il faut rappeler certaines évidences et rafraîchir la mémoire de ceux qui souhaitent remettre en question notre modèle social :

    - C’est Jean-Pierre Raffarin qui en 2004 a confié aux départements le financement du RSA en faisant reposer ce bouclier social indispensable sur les finances locales et non sur la solidarité nationale. Une injustice qui en 12 ans a inexorablement creusé les inégalités financières entre départements ;

    - Les candidats à la primaire de droite suggèrent de multiplier par deux les baisses de DGF (Dotation globale de fonctionnement) ;

    - Les départements de droite n’ont pour beaucoup jamais cherché à trouver une solution et ont préféré ponctuer les négociations de propositions hasardeuses et provocatrices (bénévolat obligatoire, décentralisation des caisses d'allocations familiales, décentralisation totale du RSA, remboursement du reste à charge assumé par les départements depuis 2004, etc) ;

    - La majorité de droite à l’ADF a finalement refusé la proposition du Gouvernement, au mépris des finances locales et de ses propres intérêts, dans un but purement politicien, nous amenant aux conclusions suivantes :

    o Cette majorité préfère le statu-quo et laisser perdurer l’injustice, quitte à laisser certains départements aller dans le mur ;

    o Elle menace l’avenir du modèle social en refusant d’apporter une solution au financement du RSA ;

    o Elle préfère attendre un hypothétique changement de majorité pour mieux le remettre en cause.

    Le gouvernement avait pourtant proposé une solution généreuse de reprise intégrale des dépenses du RSA sur la base des dépenses constatées en 2016, ce que prévoit la constitution, le tout :

    o En préservant les finances et en maintenant les recettes départementales les plus dynamiques ;

    o En prévoyant une clause de retour à bonne fortune ;

    o En instaurant une solidarité financière entre départements avec un fond de péréquation de 200 millions d'euros (pour que les départements avec les dépenses les plus lourdes soient soutenus par ceux les moins en difficulté).

    La réalité, brute et factuelle, est que les départements de droite ont choisi sciemment de se priver de 700 millions d’euros de ressources et ont mis en scène pour certains leur insolvabilité, afin de pouvoir plus librement préparer le terrain à une éventuelle alternance en 2017. Le programme de la droite dure prévoit ainsi une allocation départementale, avec des critères et des montants qui seraient modulables en fonction des territoires : un programme de casse sociale incompatible avec l’idée même d’une solidarité nationale et d’une recentralisation du RSA.

    Cette réalité peut, pour quelques temps, s’accommoder d’éléments de langage, de mensonges et d’omissions, mais elle finira par apparaître dans tout son cynisme et dans toute sa dimension politicienne. Les victimes de ces ambitions politiques seront encore et toujours les citoyens les plus fragiles. Nous serons là aujourd’hui et demain, pour le dénoncer.

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