Vos élus

    Voici vos 18 Conseillers Départementaux

    Angoulême-2

    Annick Richard
    arichard@elu.lacharente.fr
    Frédéric Sardin
    fsardin@elu.lacharente.fr
    sardinfred

    Boëme-Échelle

    Marie-Claude Rochard
    mcrochard@elu.lacharente.fr
    Jean-Michel Tamagna
    jmtamagna@elu.lacharente.fr

    Boixe-et-Manslois

    Patrick Berthault
    pberthault@elu.lacharente.fr
    Nicole Bonnefoy
    nbonnefoy@elu.lacharente.fr
    bonnefoy_n

    Charente-Bonnieure

    Fabrice Point
    fpoint@elu.lacharente.fr
    Sandrine Precigout
    sprecigout@elu.lacharente.fr

    Charente-Vienne

    Philippe Bouty
    pbouty@elu.lacharente.fr
    Jeanine Durepaire
    jdurepaire@elu.lacharente.fr

    La Couronne

    Gérard Bruneteau
    gbruneteau@elu.lacharente.fr
    Fabienne Godichaud
    fgodichaud@elu.lacharente.fr

    Gond-Pontouvre

    Jeanne Filloux
    jfilloux@elu.lacharente.fr
    Thibaut Simonin
    tsimonin@elu.lacharente.fr
    ThibautSimonin

    Touvre-et-Braconne

    Michel Buisson
    mbuisson@elu.lacharente.fr
    Fatna Ziad
    fziad@elu.lacharente.fr

    Val de Tardoire

    Michel Boutant
    mboutant@elu.lacharente.fr
    Maryse Lavie-Cambot
    mlaviecambot@elu.lacharente.fr

    Communiqués

    Dans un communiqué transmis hier à la presse, François Bonneau, le Président du département, témoigne de sa sympathie pour le mouvement des « gilets jaunes » en précisant « leur assurer tout notre soutien dans le combat qu’ils mènent face à une insupportable augmentation des taxes qui les frappe de plein fouet ».

    Il y a à peine deux ans pourtant, Monsieur Bonneau soutenait le programme de François Fillon, qui préconisait une augmentation de deux points de la TVA, des économies drastiques sur les services publics (100 milliards d’euros en 5 ans) et une sortie progressive du diesel.

    Loin d’être frappé d’amnésie, il nous semble que le Président du département se lance juste dans une récupération politicienne de bas étage.

    Jusqu’à enjoliver son propre bilan : il conclut son communiqué en nous parlant des aires de covoiturage « dont le Département de la Charente encourage le développement »… c’est oublier que la motivation de son équipe a été si intense que notre plan initial de construction de 30 aires de covoiturage a été très significativement revu à la baisse et qu'un très faible nombre a été effectivement réalisé.

    Nous conseillons au Président Bonneau de faire un peu moins de politique politicienne et de s’intéresser un peu plus, tout au long de l’année, aux problèmes de mobilité des charentais, qui sont réels et qui ne se régleront pas par des discours simplistes, mais par un véritable travail et de vrais projets.

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    Les élus du Groupe d’opposition du Département de la Charente ont lu avec surprise, dans l’édition du vendredi 26 octobre 2018 de Sud-Ouest, que le Département réaffirmait sa volonté de créer, à Asnières-sur-Nouère, une gare à l’écart de tout. Nous sommes convaincus que cette réalisation serait en contradiction totale avec les lourds investissements consentis depuis des décennies par la Ville d’Angoulême, GrandAngoulême et le Département lui-même, pour accroitre l’attractivité économique et touristique de la Ville d’Angoulême et, plus largement, de la Charente.

    Il était au départ question de préserver une emprise foncière pour réaliser une gare si d’aventure le besoin s’en faisait un jour ressentir. Cette attitude nous a semblé raisonnable sur le principe, c’est pourquoi nous étions globalement favorables à la mise à disposition de crédits en vue de procéder à la constitution d’une emprise foncière. Nous notons d’ailleurs que ce projet, qui était une promesse de campagne de la majorité, n’a pas avancé d’un pouce depuis 2015. Les 25 ha de réserve foncière ne sont toujours pas propriété du département, loin s’en faut, si bien que l’on se demande si le département n’envisage pas plutôt de passer, à terme, par l’expropriation.

    D’ailleurs si prendre des dispositions conservatoires est une démarche qui peut sembler légitime, travailler aujourd’hui à la réalisation de cette infrastructure, au demeurant extrêmement onéreuse, nous semble inapproprié.

    Pour des raisons d’abord économiques. Considérer, comme le fait le département, que la seule réalisation de cette gare aura pour effet de dynamiser le tissu économique local est une erreur. Il n’y a pas, il n’y a jamais eu, de développement économique spontané autour de ces gares excentrées. Or, à notre connaissance, le Département n’a jamais procédé à aucune étude d’impact économique ni même réfléchi, en concertation avec les acteurs économiques du territoire, à l’intégration de cette gare dans le paysage économique Charentais.

    A défaut d’un quelconque projet de développement économique, le Département a-t-il réfléchi à ce que cette gare pourrait détruire ? Cette réflexion, pas plus que la précédente, ne semble avoir été menée. Nous rappelons que la gare d’Asnières-sur-Nouère, telle qu’elle pourrait être réalisée, ne sera jamais connectée au réseau ferroviaire régional. Cette gare ne serait donc desservie que par les TGV circulant sur la ligne Paris-Bordeaux. Dès lors, qu’adviendra-t-il des voyageurs en correspondance et acheminés vers la gare TGV d’Angoulême ? Des navettes routières sont-elles envisageables ou souhaitables ? Qui les paiera ? Pour quel impact écologique ?

    Par ailleurs, le risque de dévitalisation de la gare d’Angoulême a-t-il été mesuré ? Car comment peut-on être aussi certain que la gare nouvelle ne siphonnera pas la desserte au demeurant insuffisante de la gare TGV d’Angoulême ? Le Département n’a déjà pas été en mesure d’obtenir de la SNCF de bons arrêts en gare d’Angoulême, sera-t-il en capacité d’imposer le maintien de la desserte actuelle d’Angoulême en plus des arrêts en gare d’Asnières ? Nous n’y croyons pas et pensons qu’il y a un risque très important de dévitalisation d’Angoulême et du quartier de la gare qui, pour le coup, a été construit et pensé autour de la desserte TGV.

    Les deux arguments avancés par François Bonneau en faveur de cette gare sont à cet égard troublants. Est-il raisonnable d’investir l’argent de nos concitoyens, plusieurs dizaines de millions d’euros, pour ne gagner que 7 minutes sur un Paris Bordeaux ? D’ailleurs, où est la Charente dans ce raisonnement ? Nulle part, et nous le regrettons. Si l’argument vise à démontrer que ce gain de temps incitera la SNCF à faire arrêter davantage de trains en Charente, il ne s’appuie pourtant sur aucun engagement de la SNCF et ne saurait donc être pris pour acquis. Quant au second argument avancé par François Bonneau, c’est sa volonté de ne pas laisser Jonzac bénéficier d’une gare. Nous ne voyons pas en quoi cet argument plaide en la faveur d’Asnières.

    Nos concitoyens doivent savoir que le coût de cette gare, déjà très important, sera fortement impacté à la hausse en raison des conditions de sa réalisation. Car pour que les travaux aient lieu, il faudra que les équipes travaillent de nuit, lorsque les trains ne circulent pas. Cela engendrera de très importants surcoûts dont nous n’avons pas d’estimation. L’hypothèse de cette gare ayant été écartée dès le début des travaux de la LGV (la gare charentaise choisie fut celle d’Angoulême) explique la difficulté technique que sa réalisation présente aujourd’hui.

    Par ailleurs, nous avons de notre côté interrogé l’ensemble des partenaires susceptibles de contribuer au financement de cette gare, estimée à plusieurs dizaines de millions d’euros, afin de savoir sur qui le Département pourrait compter le cas échéant. A notre grande surprise, ce travail n’avait jamais été fait par le Département.

    La conclusion de notre travail prospectif est claire : ni SNCF Réseau, ni la Région, ni le Département Charente-Maritime (courrier très clair de Dominique Bussereau à Philippe Bouty sur ce sujet), ni aucune CDC située à proximité immédiate de l’emplacement de cette gare, ne semblent disposés à contribuer financièrement à ce projet.

    Egalement interrogée sur le sujet, la Cour des Comptes, sans se prononcer sur Asnières en particulier, répond d’une part que les gares implantées en « rase campagne » et sans interconnexion avec le réseau existant sont des investissements contestables, et s’interroge d’autre part sur la pertinence de la coexistence de deux gares TGV à une vingtaine de km de distance.

    Défiant toute logique économique et à rebours de toutes les politiques d’aménagement du territoire consciencieusement mises en œuvre depuis 20 ans, ce projet de gare des betteraves est donc aujourd’hui un non-sens. Le département, qui n’a de cesse de répéter qu’il est aux abois financièrement, ne peut d’ailleurs se permettre cet investissement hasardeux.

    Nous rappelons d’ailleurs que les orientations nouvelles de la loi de programmation ferroviaire condamnent clairement cette hypothèse.

    Nous croyons donc qu’en alimentant les espoirs d’une gare que certains de nos concitoyens appellent sincèrement de leurs vœux, la majorité départementale joue une carte électoraliste peu respectueuse de ses électeurs de l’ouest charentais. Car comment expliquer que la majorité poursuive cette chimère, autrement que par le souci de flatter l’électorat de l’ouest charentais qui est en attente de réelles solutions de désenclavement.

    Ce que le sérieux budgétaire interdit, la clairvoyance politique le condamne aussi. Nous croyons donc qu’il faut acter ces orientations et renoncer à nourrir quelque espoir en cette direction.

    Enfin, nous disons à la majorité que si elle souhaite véritablement développer l’offre de mobilité des Charentais, devrait accélérer la mise à 2x2 voies de la RN141 ainsi que la modernisation de la signalisation de la ligne Angoulême-Saintes-Royan, qui permettra les correspondances avec le TGV en gare d’Angoulême. Par ailleurs, un réel besoin d’investissement se fait ressentir sur la ligne Angoulême-Limoges, aujourd’hui impraticable et qui répond pour le coup, à un réel besoin de la population. C’est bien ici et sur la défense de la desserte de tout le territoire par les TER, que doivent se porter les efforts du Département.

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    Les élus du Conseil départemental de la Charente sont choqués et indignés par la décision unilatérale et brutale de « transférer » douze migrants, accueillis depuis le mois de mars au Centre d’Accueil et d’Orientation de Confolens, sur un site de Poitiers.

    Une telle brutalité envers des personnes qui ont tout perdu chez eux et qui ont démontré depuis plusieurs mois une volonté farouche de s’intégrer à la communauté nationale avec l’appui de tout un bassin de vie, est indigne de notre République, fondée sur les idéaux humanistes et universalistes de Liberté, d’Egalité et de Fraternité issus de la Révolution Française.

    Les élus du Conseil départemental de la Charente rappellent que depuis plusieurs mois, la population, les élus, le tissu associatif et entrepreneurial se mobilisent pour accueillir ces migrants et leur donner les moyens de démarrer une vie nouvelle. Ils rappellent en outre, que saisissant cette opportunité, ces migrants ont fait preuve d’une volonté farouche de s’intégrer à la vie locale. En prenant une part active à l’organisation et la tenue de toutes les manifestations de ce territoire et notamment du Festival de Confolens, en participant à la vie associative locale, en partageant des moments de convivialité et de fraternité avec nos concitoyens, ils avaient largement démontré leur envie de réussir leur parcours d’intégration en France.

    Les élus du Conseil départemental de la Charente rappellent qu’après seulement quelques mois de présence, certains avaient prévu de se former pour répondre à des offres d’emplois dont ce territoire a besoin et pour lesquels nous avions les plus grandes difficultés à trouver des candidats. Des liens d’amitié et de confiance avaient été créés, si bien que l’espoir était de nouveau permis pour des personnes qui ont vécu ce que la vie a de pire à offrir : la guerre, la maladie, la famine.

    Les élus du Conseil départemental de la Charente déplorent les conditions brutales de leur départ et voient dans l’indifférence totale avec laquelle l’Etat a mené cette opération une atteinte portée à notre idéal républicain.

    Les élus du Conseil départemental de la Charente dénoncent en outre un coup terrible porté à tout un bassin de vie qui avait trouvé en cette jeunesse des perspectives réjouissantes.

    Enfin, les élus du Conseil départemental de la Charente considèrent que l’idéal républicain était à l’œuvre à Confolens, démontrant en cela que les peurs attisées par l’extrême droite ne sont que les émanations d’un racisme qui ne dit plus son nom.

    Par conséquent, les élus du Conseil départemental de la Charente demandent à l’Etat de revenir sur cette décision et de permettre à ces migrants de retrouver le cours de leur vie Charentaise là où ils l’avaient laissée.

    Motion adoptée à l'unanimité lors de la séance publique du Vendredi 12 octobre 2018

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    Chaque année, au mois de décembre, le département vote le budget de l'année suivante. C'est un exercice délicat et de nombreux indicateurs permettent normalement d'anticiper les dépenses à venir, qu'il s'agisse du fonctionnement ou des investissements.

    Un autre exercice obligé est le vote des décisions modificatives en cours d'année, qui pour leur part, permettent d'ajuster au mieux les enveloppes qui ont été définies pour chacune des politiques du département.

    Le 12 octobre prochain sera votée par l'assemblée départementale la deuxième décision modificative pour l'année 2018.

    À la lecture des rapports qui nous sont parvenus, nous ne pouvons pas comprendre un tel niveau d'impréparation et d'imprécision.

    Les politiques sociales sont rabotées, par exemple les subventions aux associations oeuvrant auprès des personnes âgées et handicapées sont réduites de 23,8%.

    Le RSa pour sa part voit son enveloppe augmenter de 1,7 million d'euros... on ne peut même plus parler d'ajustement mais de déroute de la part de l'exécutif : comment ce dernier n'a-t'il pas pu anticiper la revalorisation obligatoire du mois d'avril ? Comment n'a-t'il pas pu anticiper une hausse sensible du nombre d'allocataires qui figurait pourtant dans le rapport budgétaire ? Une nouvelle fois, le montant du RSa apparaît avoir été volontairement sous-estimé lors du vote du budget primitif afin de pouvoir artificiellement doper des politiques sociales qui sont fortement amputées par la suite.

    On est là à la limite de l'insincérité et en tout cas à un degré d'amateurisme jamais vu à ce niveau de responsabilité.

    Le budget principal voté en décembre s'établissait à 551 millions d'euros, après deux décisions modificatives, il passera à 647 millions d'euros... c'est ainsi un glissement de près de 20% en quelques mois, nous sortons là du fonctionnement normal d'une collectivité.

    On ne peut plus parler d'ajustements mais d'un remaniement en profondeur des équilibres budgétaires du département : le budget voté en décembre nous apparaît désormais clairement comme un effet d'annonce sans ancrage dans le réel et qui après deux décisions modificatives, aura été profondément transformé, aux dépens des charentais les plus fragiles.

    Nous condamnons cette méthode, nous nous opposerons à ces pratiques et nous commençons dès maintenant à poser des points de vigilance pour le vote du budget 2019 en décembre prochain.

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    Les élus de Charente Limousine, Philippe BOUTY à leur tête, ont donné rendez-vous ce 6 juin à 8h en gare d’Angoulême aux forces vives de leur territoire, ainsi qu’aux élus du Département et de la Région, afin de bloquer symboliquement la voie ferrée Angoulême-Limoges.

    Cette action intervient dans le cadre du combat que mènent depuis plusieurs mois les élus et usagers de Charente-Limousine et de Haute-Vienne pour la réhabilitation de cette ligne ferroviaire, d’une importance vitale pour les bassins de vie qu’elle traverse et sur laquelle ne circule plus aucun train depuis plusieurs mois.

    La situation n’a que trop duré, il est désormais temps que les élus en responsabilité se mettent autour de la table pour trouver une solution acceptable pour tous.

    Philippe Bouty prendra donc la parole afin de rappeler aux élus présents l’importance stratégique de cet axe qui permettait à de nombreux usagers, lorsque la ligne était encore en service, de se rendre au travail ou en classe, d’avoir accès aux soins en se rendant à Angoulême, Limoges ou Bordeaux, ou d’accéder avec facilité aux loisirs en se rendant par exemple sur la côte depuis la Charente Limousine.

    Aujourd’hui ce service public a disparu, comme bien d’autres auparavant, confortant ainsi les habitants du monde rural dans leur peur d’être abandonnés par la puissance publique.

    Nous demandons par conséquent à l’Etat, la Région et le Département de revoir rapidement les priorités inscrites au Volet Mobilités du Contrat de Plan Etat Région (CPER) pour la période 2015-2020 et de redéfinir des orientations radicales dans les plus brefs délais, prenant acte d’une part des orientations fixées par le gouvernement et d’autre part de la réalité matérielle du réseau ferroviaire charentais.

    Nous appelons notamment le Département de la Charente à faire preuve de sérieux budgétaire et de courage politique en abandonnant le projet d’électrification de la ligne Angoulême-Sainte-Royan ainsi que le projet de gare bis, pour réaffecter l’intégralité des crédits de ces deux opérations sur les travaux de la ligne Angoulême-Limoges.

    Nous dénonçons par ailleurs une grave incohérence dans la politique Départementale, qui souhaite à la fois réaliser, en cette période de forte tension budgétaire, une gare bis en rase campagne sans interconnexion avec le réseau de transport régional, et qui défend en même temps le TGV Angoulême-Royan, la desserte de la gare TGV d’Angoulême ainsi que la ligne Angoulême-Limoges.

    En effet, une gare bis aurait pour conséquence de dévitaliser la gare d’Angoulême et porterait donc atteinte aux investissements auxquels le Département consent par ailleurs pour le réseau ferré local.

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  • 28 février 2018 - [Tribune CharenteMag] Avant le dépôt de bilan
  • 2 février 2018 - Disparition de Jean-Marie Judde
  • 23 novembre 2017 - Collèges : la montagne accouche d’une souris
  • 18 octobre 2017 - Ensemble on va plus loin !
  • 1 octobre 2017 - [Tribune CharenteMag] Agir pour nos Collèges, Vite
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  • 1 juillet 2017 - [Tribune CharenteMag] Fibre optique : une évolution a très bas débit
  • 20 juin 2017 - Sur le dialogue social comme sur le numérique: le débit se tarit
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  • 2 mai 2017 - Aéroport Brie-Champniers : Monsieur Bonneau a perdu son plan de vol
  • 1 mars 2017 - [Tribune CharenteMag] Est-Charente : investir dans la route sans oublier le rail
  • 6 février 2017 - Éducation : les banlieues ne sont pas un laboratoire
  • 16 décembre 2016 - La fibre optique, c’est bien, la fibre humaniste, c’est mieux
  • 5 décembre 2016 - Commission Permanente : Les choix étonnants de François Bonneau
  • 1 décembre 2016 - [Tribune CharenteMag] La Charente mérite le meilleur
  • 4 novembre 2016 - THD en Charente : Récit d’un naufrage
  • 28 octobre 2016 - Ryanair contre le département : François Bonneau le voltigeur
  • 11 octobre 2016 - À l'automne, les déceptions se ramassent à la pelle
  • 19 septembre 2016 - Offensive des départements de droite sur le RSA : le dénigrement c’est maintenant
  • 15 septembre 2016 - Non, décidément, l’État et la région n’abandonnent pas notre territoire
  • 1 septembre 2016 - [Tribune CharenteMag] Mobilité, liberté, solidarité
  • 26 juillet 2016 - Michel BUISSON rejoint le groupe des Élus de Gauche
  • 22 juillet 2016 - Un nouveau départ pour le centre de Saint-Lary ?
  • 14 juillet 2016 - Décès de notre ami Jacques Persyn
  • 24 juin 2016 - Séance du Conseil départemental - Décision Modificative N°1
  • 10 juin 2016 - Nous obtenons le report du vote sur la vente de Saint-Lary
  • 1 juin 2016 - [Tribune CharenteMag] Centre de Saint-Lary : les vacances sont finies !
  • 23 mai 2016 - Centre d’altitude de Saint-Lary : une vente serait une très mauvaise nouvelle pour la jeunesse charentaise
  • 13 mai 2016 - Clause Molière – Une motion politicienne, hors du champ des compétences départementales
  • 1 avril 2016 - Un an, zéro bilan
  • 22 mars 2016 - ÉESI : l’avenir d’Angoulême passe par ses étudiants
  • 15 mars 2016 - Ambassade des départements de droite auprès du Conseil Régional: un gaspillage d’argent public et un scandale politique
  • 1 mars 2016 - [Tribune CharenteMag] Où est passé le programme de la majorité ?
  • 11 février 2016 - Budget 2016 du Département : Où est passé le programme de François Bonneau ?
  • 15 janvier 2016 - Conseil Départemental : Gérard Bruneteau succède à Jean-François Dauré et rejoint le groupe de Gauche
  • 18 décembre 2015 - Communiqué suite aux orientations budgétaires
  • 1 décembre 2015 - [Tribune CharenteMag] Des élus à Votre écoute
  • 13 novembre 2015 - Lutte contre le frelon asiatique: un effort du département est nécessaire
  • 13 octobre 2015 - Compte-rendu de la conférence de presse de DM2
  • 9 octobre 2015 - Communiqué du groupe de gauche à l'Assemblée des Départements de France
  • 29 septembre 2015 - Session exceptionnelle du Conseil départemental
  • 8 septembre 2015 - Lettre du groupe des élus de gauche à François BONNEAU
  • 1 septembre 2015 - [Tribune CharenteMag] Préserver les solidarités
  • 24 juillet 2015 - La critique est aisée mais la gestion est un art difficile !
  • 9 juillet 2015 - Communiqué relatif à la Commission Permanente
  • 22 juin 2015 - Séance du Conseil départemental - Décision Modificative N°1
  • 18 juin 2015 - Nos félicitations à Martine PINVILLE
  • 28 mai 2015 - Défense de l'intérêt général
  • La Lettre

    Lettres d'information thématiques

    Financement du RSA : rassurer plutôt que dénigrer

    Le nouveau président « Les Républicains » de l’ADF (Assemblée des départements de France), Dominique Bussereau, avait prévenu en amont : cette semaine serait celle de la mobilisation des départements contre l'État.

    Vous avez dû voir qu’une campagne de communication de l’ADF avait débuté, relayée dans la presse locale, et par laquelle le président François Bonneau met en doute la pérennité des finances départementales.

    Il faut bien noter que cette mobilisation s’inscrit dans un contexte de primaire de la droite et dans une volonté portée depuis plus d’un an par l’ADF de taper coûte que coûte sur le Gouvernement, au prix de quelques contre-vérités.

    Nous ne parlerons ici que des menaces visant le RSA (Revenu de solidarité active), mais il y aurait à redire également sur la menace de l’ADF de ne plus pouvoir financer l’aide à domicile de nos séniors ! Alors même que l’État, avec la loi ASV (Adaptation de la société au vieillissement) a versé cette année près de 3 millions d’euros supplémentaires à notre département…

    Sur le RSA, donc, il faut rappeler certaines évidences et rafraîchir la mémoire de ceux qui souhaitent remettre en question notre modèle social :

    - C’est Jean-Pierre Raffarin qui en 2004 a confié aux départements le financement du RSA en faisant reposer ce bouclier social indispensable sur les finances locales et non sur la solidarité nationale. Une injustice qui en 12 ans a inexorablement creusé les inégalités financières entre départements ;

    - Les candidats à la primaire de droite suggèrent de multiplier par deux les baisses de DGF (Dotation globale de fonctionnement) ;

    - Les départements de droite n’ont pour beaucoup jamais cherché à trouver une solution et ont préféré ponctuer les négociations de propositions hasardeuses et provocatrices (bénévolat obligatoire, décentralisation des caisses d'allocations familiales, décentralisation totale du RSA, remboursement du reste à charge assumé par les départements depuis 2004, etc) ;

    - La majorité de droite à l’ADF a finalement refusé la proposition du Gouvernement, au mépris des finances locales et de ses propres intérêts, dans un but purement politicien, nous amenant aux conclusions suivantes :

    o Cette majorité préfère le statu-quo et laisser perdurer l’injustice, quitte à laisser certains départements aller dans le mur ;

    o Elle menace l’avenir du modèle social en refusant d’apporter une solution au financement du RSA ;

    o Elle préfère attendre un hypothétique changement de majorité pour mieux le remettre en cause.

    Le gouvernement avait pourtant proposé une solution généreuse de reprise intégrale des dépenses du RSA sur la base des dépenses constatées en 2016, ce que prévoit la constitution, le tout :

    o En préservant les finances et en maintenant les recettes départementales les plus dynamiques ;

    o En prévoyant une clause de retour à bonne fortune ;

    o En instaurant une solidarité financière entre départements avec un fond de péréquation de 200 millions d'euros (pour que les départements avec les dépenses les plus lourdes soient soutenus par ceux les moins en difficulté).

    La réalité, brute et factuelle, est que les départements de droite ont choisi sciemment de se priver de 700 millions d’euros de ressources et ont mis en scène pour certains leur insolvabilité, afin de pouvoir plus librement préparer le terrain à une éventuelle alternance en 2017. Le programme de la droite dure prévoit ainsi une allocation départementale, avec des critères et des montants qui seraient modulables en fonction des territoires : un programme de casse sociale incompatible avec l’idée même d’une solidarité nationale et d’une recentralisation du RSA.

    Cette réalité peut, pour quelques temps, s’accommoder d’éléments de langage, de mensonges et d’omissions, mais elle finira par apparaître dans tout son cynisme et dans toute sa dimension politicienne. Les victimes de ces ambitions politiques seront encore et toujours les citoyens les plus fragiles. Nous serons là aujourd’hui et demain, pour le dénoncer.

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