Vos élus

    Voici vos 18 Conseillers Départementaux

    Angoulême-2

    Annick Richard
    arichard@elu.lacharente.fr
    Frédéric Sardin
    fsardin@elu.lacharente.fr
    fsardin

    Boëme-Échelle

    Marie-Claude Rochard
    mcrochard@elu.lacharente.fr
    Jean-Michel Tamagna
    jmtamagna@elu.lacharente.fr

    Boixe-et-Manslois

    Patrick Berthault
    pberthault@elu.lacharente.fr
    Nicole Bonnefoy
    nbonnefoy@elu.lacharente.fr
    bonnefoy_n

    Charente-Bonnieure

    Fabrice Point
    fpoint@elu.lacharente.fr
    Sandrine Precigout
    sprecigout@elu.lacharente.fr

    Charente-Vienne

    Philippe Bouty
    pbouty@elu.lacharente.fr
    Jeanine Durepaire
    jdurepaire@elu.lacharente.fr

    La Couronne

    Gérard Bruneteau
    gbruneteau@elu.lacharente.fr
    Fabienne Godichaud
    fgodichaud@elu.lacharente.fr

    Gond-Pontouvre

    Jeanne Filloux
    jfilloux@elu.lacharente.fr
    Thibaut Simonin
    tsimonin@elu.lacharente.fr
    ThibautSimonin

    Touvre-et-Braconne

    Michel Buisson
    mbuisson@elu.lacharente.fr
    Fatna Ziad
    fziad@elu.lacharente.fr

    Val de Tardoire

    Michel Boutant
    mboutant@elu.lacharente.fr
    Maryse Lavie-Cambot
    mlaviecambot@elu.lacharente.fr

    Communiqués

    Les élus de Charente Limousine, Philippe BOUTY à leur tête, ont donné rendez-vous ce 6 juin à 8h en gare d’Angoulême aux forces vives de leur territoire, ainsi qu’aux élus du Département et de la Région, afin de bloquer symboliquement la voie ferrée Angoulême-Limoges.

    Cette action intervient dans le cadre du combat que mènent depuis plusieurs mois les élus et usagers de Charente-Limousine et de Haute-Vienne pour la réhabilitation de cette ligne ferroviaire, d’une importance vitale pour les bassins de vie qu’elle traverse et sur laquelle ne circule plus aucun train depuis plusieurs mois.

    La situation n’a que trop duré, il est désormais temps que les élus en responsabilité se mettent autour de la table pour trouver une solution acceptable pour tous.

    Philippe Bouty prendra donc la parole afin de rappeler aux élus présents l’importance stratégique de cet axe qui permettait à de nombreux usagers, lorsque la ligne était encore en service, de se rendre au travail ou en classe, d’avoir accès aux soins en se rendant à Angoulême, Limoges ou Bordeaux, ou d’accéder avec facilité aux loisirs en se rendant par exemple sur la côte depuis la Charente Limousine.

    Aujourd’hui ce service public a disparu, comme bien d’autres auparavant, confortant ainsi les habitants du monde rural dans leur peur d’être abandonnés par la puissance publique.

    Nous demandons par conséquent à l’Etat, la Région et le Département de revoir rapidement les priorités inscrites au Volet Mobilités du Contrat de Plan Etat Région (CPER) pour la période 2015-2020 et de redéfinir des orientations radicales dans les plus brefs délais, prenant acte d’une part des orientations fixées par le gouvernement et d’autre part de la réalité matérielle du réseau ferroviaire charentais.

    Nous appelons notamment le Département de la Charente à faire preuve de sérieux budgétaire et de courage politique en abandonnant le projet d’électrification de la ligne Angoulême-Sainte-Royan ainsi que le projet de gare bis, pour réaffecter l’intégralité des crédits de ces deux opérations sur les travaux de la ligne Angoulême-Limoges.

    Nous dénonçons par ailleurs une grave incohérence dans la politique Départementale, qui souhaite à la fois réaliser, en cette période de forte tension budgétaire, une gare bis en rase campagne sans interconnexion avec le réseau de transport régional, et qui défend en même temps le TGV Angoulême-Royan, la desserte de la gare TGV d’Angoulême ainsi que la ligne Angoulême-Limoges.

    En effet, une gare bis aurait pour conséquence de dévitaliser la gare d’Angoulême et porterait donc atteinte aux investissements auxquels le Département consent par ailleurs pour le réseau ferré local.

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    Alors que nous fêtons l’arrivée du printemps en ce mois de Mars 2018, il est temps de se souvenir que c’est le mois où l’on doit semer si l’on veut récolter. Comme élus départementaux c’est donc une période idéale pour exposer nos idées, rencontrer les citoyens et tirer quelques bilans afin de proposer des politiques nouvelles et des mesures ambitieuses pour améliorer le quotidien de chacun.

    Nous sommes aujourd’hui à la moitié du mandat qui nous a été confié il y a trois ans et c’est un bon moment pour faire un premier bilan, non seulement du travail que nous avons accompli mais également des politiques qui ont été menées par la majorité départementale de François Bonneau.

    Depuis trois ans nous sommes force de proposition et de construction, nous sommes un groupe nombreux, riche de sa

    diversité, et nous travaillons chaque jour à améliorer nos propositions pour développer notre département et le cadre de vie des Charentais.

    Cette tribune est un peu inédite : elle est interactive, nous n’aurions jamais eu la place de faire un bilan digne de ce nom ici, alors retrouvons nous, si vous le voulez bien à l’adresse suivante :

    https://charente-a-gauche.fr/bilan2018/

    Nous verrons en détail ce qui a été fait, comment nous l’aurions fait, et quelles sont nos propositions. Vous pourrez bien sûr nous donner votre avis, car il est capital pour l’avenir de la Charente. À tout de suite !

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    C’est avec une profonde tristesse que nous avons appris le décès, hier 1er février, de M. Jean-Marie Judde, qui fut Conseiller général du canton de Chabanais de 2001 à 2015.

    Ami fidèle, homme de cœur et de principes, Jean-Marie Judde fut un élu de grande qualité dont l’action publique a toujours été guidée par une farouche exigence de justice et d’équité.

    Vice-président du Département chargé des personnes âgées et handicapées, il a marqué le quotidien de nos ainés Charentais de son empreinte. Souvenons-nous de la détermination avec laquelle il a su mener l’ambitieux programme départemental d’humanisation des maisons de retraite et de l’énergie qu’il a mise à la création de plusieurs unités d’accueil pour les personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer.

    Nous devons à Jean-Marie Judde des politiques innovantes en matière de diversification des modes d’accueil des personnes âgées et des personnes en situation de handicap. Il est également à l’origine des efforts conséquents faits par le Département en vue d’améliorer la qualité de la prise en charge à domicile des personnes handicapées.

    Nous nous rappellerons longtemps et avec fierté de l’élaboration, sous la présidence de son collègue et ami Michel BOUTANT, de deux schémas départementaux en faveur des personnes handicapées (2006-2010 et 2012-2016) ainsi que du Schéma gérontologique de la Charente pour les années 2014-2018…

    Beaucoup se souviennent également de son engagement en faveur de la déviation de Chabanais ou du projet de mise en valeur des thermes de Chassenon.

    Jean-Marie Judde fut un grand serviteur des Charentais, de la Charente et plus particulièrement de ce pays de Charente-Limousine qu’il aimait tant et dont il fut un Président comblé. Son héritage politique nous le remémore chaque jour.

    Sa disparition est une tragédie pour nous tous, membres du Groupe des Elus de Gauche et, dans ce moment de recueillement, nos pensées vont d’abord à sa femme Ginette et ses enfants Annick, Sylvie, Evelyne et Philippe.

    Nous leur adressons nos sincères condoléances ainsi qu’à toute sa famille, à ses proches et ses nombreux amis et anciens camarades du conseil général.

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    Le département a enfin remis sa copie concernant son plan de refonte du réseau des Collèges et on ne peut pas dire que cette dernière pèse bien lourd.

    Après avoir passé 18 mois sur ce sujet, après avoir fait peur à certains territoires en évoquant d’éventuelles fermetures d’établissements, après avoir communiqué à tout va, le plan annoncé aujourd’hui peut se résumer en moins de deux minutes.

    Nous pensions que le recrutement d’un directeur de l’Éducation et la constitution d’une commission spéciale sur le sujet allaient apporter une véritable dynamique et que l’on pourrait enfin s’intéresser à l’égalité des chances, à la lutte contre l’illettrisme et à la baisse des effectifs. Force est de constater qu’en l’absence totale de concertation avec les acteurs concernés et de réflexion prospective, l’annonce qui intervient aujourd’hui est un non-évènement qui vient conclure 18 mois d’indécision et de travail passif sur le sujet.

    Les seules pistes évoquées sont de redonner de l’attractivité à certains établissements en enrichissant le nombre d’options, sujet sur lequel le département n’a pas la main, de mutualiser le troisième cycle entre Michèle Pallet et Romain Rolland, deux collèges pourtant très éloignés géographiquement l’un de l’autre et enfin de mutualiser certains internats de l’est-Charente.

    Ce plan est maigre, insuffisant, sans ambition, il ne règle aucun des nombreux problèmes auxquels la Charente doit faire face en matière d’éducation, problèmes que des statistiques inquiétantes sont là pour nous rappeler.

    Cet immobilisme qui intervient à mi-mandat pour François Bonneau et son équipe n’est pas digne des annonces grandiloquentes qui avaient été faites en amont et pas digne non plus des jeunes Charentais et de leur avenir.

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    C’est avec perplexité que nous regardons le débat actuel autour de l’avenir de Magelis.

    Précisons d’emblée que le département a perdu sa compétence économique au premier janvier dernier, au profit de la région Nouvelle-Aquitaine. Le président de cette dernière assume cette nouvelle compétence avec courage et détermination afin de faire de notre région une terre d’emploi et de croissance économique.

    L’action de Magelis, pour sa part, est à bout de souffle : nous sommes inquiets de voir se multiplier les témoignages de professionnels qui montrent un désir très net de voir se renforcer l'implication économique du Pôle Image sur notre territoire et d'une clarification de ses missions.

    À l’heure où de nombreuses villes de France regardent avec envie le développement économique important qui a été celui d’Angoulême dans le secteur de l’image et où l’on peut s’attendre à ce que la concurrence entre les territoires s’exacerbe, la main tendue par Alain Rousset nous semblait être à l’évidence le prochain chapitre à écrire pour le Pôle Image.

    Pour des raisons d’affichage politique et pour garder son pré-carré local, le Président du Département regarde cette main tendue avec scepticisme au lieu d’accueillir à bras ouverts un partenaire souhaitant investir massivement pour la Charente et pour les Charentais.

    Ce spectacle n’est clairement pas au niveau des enjeux, dans un monde où tout s’accélère, l’image qui est ici donnée aux acteurs économiques est celle d’un territoire frileux, hésitant, incapable d’aller de l’avant.

    Que chacun prenne ses responsabilités, rapidement. Car d’autres territoires risquent de faire leurs choux gras de cet immobilisme.

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  • 1 octobre 2017 - [Tribune CharenteMag] Agir pour nos Collèges, Vite
  • 25 septembre 2017 - Communiqué commun Charente/Charente-Maritime
  • 1 juillet 2017 - [Tribune CharenteMag] Fibre optique : une évolution a très bas débit
  • 20 juin 2017 - Sur le dialogue social comme sur le numérique: le débit se tarit
  • 12 juin 2017 - Où est le sens des priorités pour la majorité départementale ?
  • 2 mai 2017 - Aéroport Brie-Champniers : Monsieur Bonneau a perdu son plan de vol
  • 25 avril 2017 - Appel à un vote massif au second tour en faveur d’Emmanuel MACRON
  • 1 mars 2017 - [Tribune CharenteMag] Est-Charente : investir dans la route sans oublier le rail
  • 6 février 2017 - Éducation : les banlieues ne sont pas un laboratoire
  • 16 décembre 2016 - La fibre optique, c’est bien, la fibre humaniste, c’est mieux
  • 5 décembre 2016 - Commission Permanente : Les choix étonnants de François Bonneau
  • 1 décembre 2016 - [Tribune CharenteMag] La Charente mérite le meilleur
  • 4 novembre 2016 - THD en Charente : Récit d’un naufrage
  • 28 octobre 2016 - Ryanair contre le département : François Bonneau le voltigeur
  • 11 octobre 2016 - À l'automne, les déceptions se ramassent à la pelle
  • 19 septembre 2016 - Offensive des départements de droite sur le RSA : le dénigrement c’est maintenant
  • 15 septembre 2016 - Non, décidément, l’État et la région n’abandonnent pas notre territoire
  • 1 septembre 2016 - [Tribune CharenteMag] Mobilité, liberté, solidarité
  • 26 juillet 2016 - Michel BUISSON rejoint le groupe des Élus de Gauche
  • 22 juillet 2016 - Un nouveau départ pour le centre de Saint-Lary ?
  • 14 juillet 2016 - Décès de notre ami Jacques Persyn
  • 24 juin 2016 - Séance du Conseil départemental - Décision Modificative N°1
  • 10 juin 2016 - Nous obtenons le report du vote sur la vente de Saint-Lary
  • 1 juin 2016 - [Tribune CharenteMag] Centre de Saint-Lary : les vacances sont finies !
  • 23 mai 2016 - Centre d’altitude de Saint-Lary : une vente serait une très mauvaise nouvelle pour la jeunesse charentaise
  • 13 mai 2016 - Clause Molière – Une motion politicienne, hors du champ des compétences départementales
  • 1 avril 2016 - Un an, zéro bilan
  • 22 mars 2016 - ÉESI : l’avenir d’Angoulême passe par ses étudiants
  • 15 mars 2016 - Ambassade des départements de droite auprès du Conseil Régional: un gaspillage d’argent public et un scandale politique
  • 1 mars 2016 - [Tribune CharenteMag] Où est passé le programme de la majorité ?
  • 11 février 2016 - Budget 2016 du Département : Où est passé le programme de François Bonneau ?
  • 15 janvier 2016 - Conseil Départemental : Gérard Bruneteau succède à Jean-François Dauré et rejoint le groupe de Gauche
  • 18 décembre 2015 - Communiqué suite aux orientations budgétaires
  • 1 décembre 2015 - [Tribune CharenteMag] Des élus à Votre écoute
  • 13 novembre 2015 - Lutte contre le frelon asiatique: un effort du département est nécessaire
  • 13 octobre 2015 - Compte-rendu de la conférence de presse de DM2
  • 9 octobre 2015 - Communiqué du groupe de gauche à l'Assemblée des Départements de France
  • 29 septembre 2015 - Session exceptionnelle du Conseil départemental
  • 8 septembre 2015 - Lettre du groupe des élus de gauche à François BONNEAU
  • 1 septembre 2015 - [Tribune CharenteMag] Préserver les solidarités
  • 24 juillet 2015 - La critique est aisée mais la gestion est un art difficile !
  • 9 juillet 2015 - Communiqué relatif à la Commission Permanente
  • 22 juin 2015 - Séance du Conseil départemental - Décision Modificative N°1
  • 18 juin 2015 - Nos félicitations à Martine PINVILLE
  • 28 mai 2015 - Défense de l'intérêt général
  • La Lettre

    Lettres d'information thématiques

    Financement du RSA : rassurer plutôt que dénigrer

    Le nouveau président « Les Républicains » de l’ADF (Assemblée des départements de France), Dominique Bussereau, avait prévenu en amont : cette semaine serait celle de la mobilisation des départements contre l'État.

    Vous avez dû voir qu’une campagne de communication de l’ADF avait débuté, relayée dans la presse locale, et par laquelle le président François Bonneau met en doute la pérennité des finances départementales.

    Il faut bien noter que cette mobilisation s’inscrit dans un contexte de primaire de la droite et dans une volonté portée depuis plus d’un an par l’ADF de taper coûte que coûte sur le Gouvernement, au prix de quelques contre-vérités.

    Nous ne parlerons ici que des menaces visant le RSA (Revenu de solidarité active), mais il y aurait à redire également sur la menace de l’ADF de ne plus pouvoir financer l’aide à domicile de nos séniors ! Alors même que l’État, avec la loi ASV (Adaptation de la société au vieillissement) a versé cette année près de 3 millions d’euros supplémentaires à notre département…

    Sur le RSA, donc, il faut rappeler certaines évidences et rafraîchir la mémoire de ceux qui souhaitent remettre en question notre modèle social :

    - C’est Jean-Pierre Raffarin qui en 2004 a confié aux départements le financement du RSA en faisant reposer ce bouclier social indispensable sur les finances locales et non sur la solidarité nationale. Une injustice qui en 12 ans a inexorablement creusé les inégalités financières entre départements ;

    - Les candidats à la primaire de droite suggèrent de multiplier par deux les baisses de DGF (Dotation globale de fonctionnement) ;

    - Les départements de droite n’ont pour beaucoup jamais cherché à trouver une solution et ont préféré ponctuer les négociations de propositions hasardeuses et provocatrices (bénévolat obligatoire, décentralisation des caisses d'allocations familiales, décentralisation totale du RSA, remboursement du reste à charge assumé par les départements depuis 2004, etc) ;

    - La majorité de droite à l’ADF a finalement refusé la proposition du Gouvernement, au mépris des finances locales et de ses propres intérêts, dans un but purement politicien, nous amenant aux conclusions suivantes :

    o Cette majorité préfère le statu-quo et laisser perdurer l’injustice, quitte à laisser certains départements aller dans le mur ;

    o Elle menace l’avenir du modèle social en refusant d’apporter une solution au financement du RSA ;

    o Elle préfère attendre un hypothétique changement de majorité pour mieux le remettre en cause.

    Le gouvernement avait pourtant proposé une solution généreuse de reprise intégrale des dépenses du RSA sur la base des dépenses constatées en 2016, ce que prévoit la constitution, le tout :

    o En préservant les finances et en maintenant les recettes départementales les plus dynamiques ;

    o En prévoyant une clause de retour à bonne fortune ;

    o En instaurant une solidarité financière entre départements avec un fond de péréquation de 200 millions d'euros (pour que les départements avec les dépenses les plus lourdes soient soutenus par ceux les moins en difficulté).

    La réalité, brute et factuelle, est que les départements de droite ont choisi sciemment de se priver de 700 millions d’euros de ressources et ont mis en scène pour certains leur insolvabilité, afin de pouvoir plus librement préparer le terrain à une éventuelle alternance en 2017. Le programme de la droite dure prévoit ainsi une allocation départementale, avec des critères et des montants qui seraient modulables en fonction des territoires : un programme de casse sociale incompatible avec l’idée même d’une solidarité nationale et d’une recentralisation du RSA.

    Cette réalité peut, pour quelques temps, s’accommoder d’éléments de langage, de mensonges et d’omissions, mais elle finira par apparaître dans tout son cynisme et dans toute sa dimension politicienne. Les victimes de ces ambitions politiques seront encore et toujours les citoyens les plus fragiles. Nous serons là aujourd’hui et demain, pour le dénoncer.

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