ÉESI : l’avenir d’Angoulême passe par ses étudiants

Angoulême, le 22 mars 2016,

Nous avons appris que le maire d’Angoulême envisageait le retrait de la ville de l’École européenne supérieure de l’image (ÉESI).

Ce sont ainsi 850.000 euros qui s’envoleraient des caisses de l’école dès le 1er janvier 2017, mettant en très grave péril sa présence sur notre territoire. Alors même qu’Angoulême se doit de lutter chaque jour pour mériter et conserver sa légitimité de capitale de l’image, Xavier Bonnefont porte ainsi un coup brutal à l’école présidée par son premier adjoint à la mairie, Samuel Cazenave.

L’argument des compétences est avancé par le maire d’Angoulême : or, on le sait bien, les collectivités n’hésitent pas à aller au-delà de leurs strictes compétences lorsque l’avenir de leur territoire est en jeu. Une discussion peut se faire sur la redéfinition des compétences, mais un désengagement total n’est pas une solution, tant il met en danger l’implantation de l’école et le campus de l’image.

En se retirant de l’ÉESI, c’est cet avenir que la Ville d’Angoulême insulterait : renoncer à soutenir la formation et les étudiants charentais, c’est le symbole d’une ambition bien faible pour Angoulême et pour la Charente.